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Résidence Plaisance : la Communauté maritime demande une intervention urgente

Le maire et président de la Communauté maritime des Îles-de-la-Madeleine, Jonathan Lapierre, demande une intervention urgente du ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, et de la ministre responsable des Aînés, Marguerite Blais, pour trouver une solution dans le dossier de la Résidence Plaisance et reconnaitre le plus rapidement possible l’organisme à but non lucratif (OBNL) comme conventionné.

En effet, Résidence Plaisance est actuellement un OBNL qui offre des services en hébergement de 2 niveaux : Résidence privée pour aînés (RPA) de catégorie 1 et Centre d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD). Ce projet est issu d’une volonté du milieu de répondre aux besoins existants et l’organisme est administré par des bénévoles. Malheureusement, l’important écart salarial entre les employés de la Résidence Plaisance non conventionnée et ceux du CISSS des Îles met en danger la continuité du projet.

« Les discussions avec les ministères au sujet de la mise en place de Résidence Plaisance ont toujours pris en compte que l’organisme serait reconnu et conventionné afin d’avoir les conditions équivalentes au réseau de la santé et ainsi créer un environnement attractif qui offre des soins de santé de qualité », explique le maire et président de la Communauté maritime, Jonathan Lapierre. « Pourtant, cela fait plus d’un an que l’organisme est en activité et que le dossier n’a pas avancé », a-t-il déploré.

C’est que la rupture de service est possible si des employés quittent la Résidence Plaisance. Mais, le milieu n’ayant pas la capacité d’absorption de la clientèle, cette possibilité est très inquiétante pour les employés du réseau de la santé, les résidents de Résidence Plaisance, leurs familles, ainsi que toute la population des Îles.

« Une rencontre doit être organisée dans les plus brefs délais entre le ministre de la Santé et des Services sociaux, la ministre responsable des Aînés et la direction de Résidence plaisance afin de dénouer le problème. Il faut que le statut particulier des Îles soit pris en compte puisque l’éloignement et l’isolement de notre communauté insulaire font en sorte qu’en cas de rupture de service le déménagement de la clientèle vers un territoire voisin est impossible. Il faut travailler ensemble pour que les employés de Résidence Plaisance aient des conditions équivalentes à celles du réseau de la santé », a conclu Jonathan Lapierre.

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